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Les meilleurs scénariste de fictions furent des écrivains célèbres : Hugo, Dumas, Dickens... Des scénaristes de talent les ont suivit, mais aujourd‘hui, la publicité et l‘audimat imposent des contraintes très strictes. |
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Fiction sous influence
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Jusque
dans les années 80, la série était dominée
par un héros. Les années 90 ont vu la montée du
groupe (sitcom). Naguère, il fallait une histoire, du suspense,
des idées futées. Aujourd’hui, il s’agit juste
de gens ordinaires, pris dans leur quotidienneté. On doit s’identifier
à eux, qu’ils soient flics, médecins ou avocats.
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L’écriture spécifique, (des fictions télé) répond à des règles de composition précises : un teaser (séquence pré générique), suivi de trois « actes » construits crescendo, avec pour les sitcoms le butoir de la pub toutes les 22 minutes et l’obligation d’un gag (rires) toutes les deux minutes. Un rythme, un ton sans lesquels les personnages risquent l’affadissement et le vieillissement précoce ! Règle d’or : n’importe qui doit pouvoir rentrer dans n’importe quel épisode sans connaître les personnages. L’écriture collective pourvoit à ces contraintes commerciales. Une demi-douzaine de scénaristes sont en général affectés à un épisode. Leur mission : injecter du sang frais en utilisant toutes les techniques du brainstorming et de l’écriture automatique. Rien à voir avec les auteurs européens qui revendiquent un statut d’artiste.
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