

| A la, télévision, la publicité joue un rôle vital au financement des chaînes qu'elle jette de ce fait dans une course à l'audience de plus en plus agressive. L'audience influe inévitablement sur les politiques de programmation. |
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Un
support de publicité
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estime actuellement, dans les pays développés, le
mitraillage publicitaire à plus de 2 500 impacts par
personne et par jour. La télévision française,
toutes chaînes confondues, a diffusé, en 1999, plus de
500 000 spots...
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La
publicité promet toujours la même chose : le bien-être,
le confort, l'efficacité, le bonheur et la réussite. Elle
fait miroiter une promesse de satisfaction. Elle vend du rêve,
propose des raccourcis symboliques pour une rapide ascension sociale.
Elle fabrique des désirs et présente un monde en vacances
perpétuelles. Par accumulation, les pubs répètent
et accréditent les grands mythes de notre temps : modernité,
jeunesse, bonheur, loisirs, abondance
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Les
enfants sont une cible privilégiée. Selon une
estimation du Syndicat national de la publicité télévisée,
les annonceurs ont dépensés, en France, en 1999, plus
de 1 milliard de francs en spots destinés aux enfants de moins
de 14 ans.
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| La déstructuration des liens familiaux, notamment du lien mère-enfant, est un des moyens que se donnent actuellement les professionnels des médias et de la communication pour lever tous les obstacles qui pourraient entraver les consommations diverses et variées offertes par le marché, et cela, quelles que soient leur nature. (rapport du CIEM TÉLÉVISION ET FONCTION PARENTALE ) | ||
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Pour une bonne partie des jeunes et une large majorité des adultes, la télévision constitue la principale source d'information sur le monde, sur la société, et la principale activité de loisirs. Il ne faut cependant pas ignorer le danger d'acculturation, le refus de la réalité, la difficulté à accepter son identité personnelle induite par l'impossible ressemblance à des modèles irréalistes (mode féminine par exemple) et la frustration devant des besoins artificiels souvent impossibles à combler.
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| "La société de consommation, par son matraquage de signaux et de sollicitations, place l'adolescent sous tension, l'inscrit dans la dynamique du 'toujours plus'... On veut réhabiliter la notion d'éducation, de responsabilité parentale, susciter des repères ? Commençons par sortir nos enfants de la consommation comme l'alpha et l'oméga de l'existence". Monique Dagnaud sociologue (CNRS), ex-membre du CSA | ||